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 Renan Greyjoy - Greysad
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Métier : Sans emploi, accepte de dealer occasionnellement, aimerait ouvrir son propre club
Arrivée en ville : 05/09/2017
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# Renan Greyjoy - Greysad   
Mer 6 Sep - 0:50

Renan Greyjoy

25 ans
Sans emploi
Pyk
Hétérosexuel curieux
Célibataire
Sid Ellisdon

Mon histoire




fin imbécile heureux ; membre des Iron Octopus ayant pris la fuite ; druggo ; accepte de dealer parfois ; amoureux du son ; désire la mer mais elle ne veut pas de lui ; en manque d'argent, voudrait ouvrir son propre club ; identité troublée
joueur ; spontané ; idiot ; maladroit ; charmeur ; moqueur

 

Les flots lui murmurent des mots en une langue qu’il ne saurait comprendre. Les vagues se fracassent contre les roches. Elles pourraient briser les os du plus fort des hommes. Car la mer demande qu’on s’y abandonne, corps, âme, et plus encore. Elle s’immisce dans les veines du premier malheureux et décidera de sa gloire ou de sa perte. Le vent salé colle à sa peau tordue par une grimace. Il était un enfant difficile, capricieux et pleurnichard. Ses plaintes grimpaient le long des hauts murs sombres et humides de leur demeure. Sa mère n’en pouvait plus de soupirer, ses mains serrées voyaient ses ongles laisser maintes traces au creux de ses paumes. Renan était au dernier rang, il avait été devancé de plusieurs aînés, et jamais il n'espéra que ses mots soient correctement écoutés par sa famille.

Petit prince se sentant haut, il ne respecte que ce qu’il choisit. C’est un maniaque, victime d’obsessions qui font de lui un garçon bien plus stupide que son éducation le voudrait ; jouant au bête bien plus qu'il ne l'est. Comme les affaires ne s'intéressent pas à lui, alors il ne s'y intéresse pas non plus. On le confine entre des murs, on lui dit d'apprendre, d'écrire, de lire et d'apprendre encore. La maison prend le garçon en main. Très tôt, il trouve sa mère vieux jeu. Au moins. Et avec les années, Renan rêve. Il se coltine de grosses journées, le dernier, avec une maman qui compte jusqu’aux gouttes de lait renversées. « Tiens-toi droit, et gonfle le torse. » Encaisser, obéir. « Arrête avec ces gros mots, c'est indigne. » Se taire, baisser les yeux, être blessé. « Ne parle pas de ton père. » Pourquoi ? « Cela vous blesse, mère ? » 
Deux claques lui décollent le crâne. Il est bien brave le petit, le soir, il s’écroule dans un mauvais sommeil, les reins cassés ; son dos a poussé tordu. Le matin le trouve migraineux, fatigué, la poitrine prise. « T’es jamais content. » Crève donc, vielle pieuvre ! Le fils frappe à la réputation du nom. Il se traîne dans la boue, dérange les employés, porte injure aux vieux et traîne avec les sans-nom. Les bonnes femmes se passent le tuyau. Renan est un animal, qui l’éduque donc ? Sa sœur le protège. Renan est gentil, et mignon avec ça. Sa bouille avenante, son air espiègle. La petite est affectée. « Il n’a pas bonne mine Renan. Et cette toux… Vous devriez lui donner quelque chose. » La vieille s’étouffe. « Donner, donner… Tu crois que je ne donne pas assez comme ça ? » Crève, vieille pieuvre ! Crevez tous !
Sa tête se bourre d’idées vieilles de longtemps, noyées dans un temps qui ne lui appartient plus. Le trône pue, ses argents aussi, et ceux qui le supportent encore plus. Sa haine du pouvoir gonfle et ses yeux sont remplis d’étoiles et il vit au jour le jour, jusqu’à y traîner quelqu’un avec lui.

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Il a quitté Pyk, sans prévenir personne. « Ça fait bizarre l’amour, ça fait comme l’alcool. » Un peu, beaucoup, à la folie. On parle d’hormones, de besoins physiologiques. Renan se fout des sciences. Il trouve aux fleurs des senteurs enivrantes et à l'eau qui passe des couleurs dorniennes. Il se cogne aux murs, salue les pauvres qui le connaissent bien et rend la monnaie aux plus démunis. Il ne dépend de rien si ce n'est d'elle. 
Elle se prénomme Aurore. Un museau de chat, cheveux emmêlés et un teint de poupée. Renan respire en riant les senteurs de son corps. Une odeur de vie, de santé. Le petit en a des idées d’air pur, des pensées de volets qu’on ouvre au matin. Ils vivent d’amour, d’eau fraîche et de pain volé. Ça ne pèse pas lourd quand on y songe. Leur faim de loups, ils l’apaisent à grandes portions de baisers. Ils se dévorent. Ils ont leurs chemins, leurs allées, leurs pleines. Leurs planques. Ils squattent ici et là. Il ne se sert jamais de son patronyme. Il l’oubliait, et ça le rendait léger. 
Alors il apprend les mœurs de la fête, qui lui plaisent et lui apportent assez de bons sentiments pour sa petite tête encore si jeune. Il embrasse ces gens, les aime et les défend, car il serait bête de regretter ses leçons de maths. L’idylle est complète et personne ne lui manque ; il se défait de ses responsabilités en même temps que de les préoccupations obsessionnelles pour le passé et le futur de sa famille. Il court sur les jours défilant, et ses jambes rient de ne plus pouvoir le porter.

Bientôt, Aurore veut sortir seule. Juste un besoin passager, rien de méchant. Elle l’embrasse au coin des lèvres, elle ne rentrera pas tard. Mais elle rentre au matin. Renan ne dort pas. Renan la questionne. Elle répond qu’elle est libre. Le garçon prend le coup au cœur mais dit qu’elle a raison. Renan récite sa leçon ; la propriété qui n’est que vol, la camaraderie amoureuse et tout le saint-frusquin. Les mots qui l’emballaient, il les trouve stupides. Son regard lui fait mal. Il lui monte des suées, l’envie brutale de gifler Aurore. Alors Renan répète qu’Aurore est libre. Et la boule dans sa gorge pèse si lourd. Non, amour ne rime pas avec toujours. Il ne rime avec rien. Il faut se persuader que la jalousie est un sentiment bourgeois et la possession une affaire de rats.  
L'oreiller froid crée ses larmes autant qu'il les éponge. Sorti de l’illusion, il comprit que le noir nécessitait le blanc, que l’être nécessitait l’autre, et que la vie impliquait la mort. Ou l'inverse.

.:.

« J’vais t’saigner Greyjoy ! » Le garçon gueule fort, il veut se battre, mais la mère Greyjoy a chopé la cible et la tire méchamment, lui donne un coup dans les dents pour le calmer. Renan sourit et pousse des « Oh ! » et des « Ah ! » entre ses lèvres entaillées. Son œil gauche pleure à cause de la poussière, déjà gonflé du manque de sommeil. La dame est excédée, menace son fils mais n’est pas écoutée. Elle le traîne, l’installe et on commence. « Tu sais ce que tu risques pour tes conneries ? » Renan mâchouille l’intérieur de sa joue et hausse les épaules pour se moquer en lui répétant ses vieux mots :  « Arrête avec ces gros mots, c'est indigne. » Elle serre les dents à se les briser. « Ne me prend pas pour une idiote. » Le petit s’en moque encore, d’un nouveau haussement d’épaules. Les doigts flétris de la pauvre femme tapote un instant à l'unisson contre la table. « Qu’est-ce que t’es revenu foutre dans le coin… » Si seulement elle avait pu s'en montrer heureuse.  « Je veux plus que ça s’accumule. Plus de faux pas. » 
Renan sourit. Ça s’accumulait, oui, mais moins vite que dans l’officieux. Pauvre vielle pieuvre. Avec un fils pareil, elle serait sans doute bien plus tranquille morte ; mais ça, pour le coup, ça ferait vraiment trop tâche. Sauf pour le fils qui aurait préféré naître sur un trottoir. 

On le laisse reprendre sa vie. Pyk est une bien jolie île, avec quelques autres jolies îles autour, et une mer qui ne demande toujours qu'un plongeon. Il ne la touche pas pendant un temps. Sa vie passée dans l'excès, pendant plus de cinq ans, lui manque et lui abandonne un trou en plus dans sa poitrine malade. Mais Aurore l’avait laissé ; il n’avait pas mieux été traité qu’un autre, malgré l’importance que pouvait lui donner son argent, son nom, son sang, et il ferait mieux d’en être heureux. Sa famille est grande, même si les vrais puissants de la table se trouvent au continent, il le sait. Mais même depuis ce trou perdu, son absence a été entendue ; certains s'en foutaient, d'autres avaient fait les curieux, d'autres avaient étouffé la chose. Mais une fois revenu, personne ne l’embêta ; beaucoup l’avaient pensé parti en voyage pour parfaire son éducation, son intellect (sûrement depuis un mensonge de la vieille), mais il est érudit de ce qui dérange.  
Et il reprend l’habitude d’être poli, d’embrasser les mœurs politiques qui lui semblent bien plus des vices ; mais pas plus que de nécessaire. Mais ses vécus et désirs de liberté le rendent grossier et tenté de repartir. 

.:.

Le Greyjoy garde une âme sauvage qu'il use à des excursions d'abord hasardeuses, puis à but de profit. Il est prisonnier d'un quotidien très sage qui l'appelle presque personnellement à retrouver des plaisirs échappatoires. Le garçon a la vingtaine, et ne s'est familiarisé qu'avec des drogues de facilité jusqu'à "moyenne". Et tous seraient heureux de l'avoir dans leur bande, surtout qu'il est discret. Alors il se trouve des compères de jeu, dans une baraque que certains occupent. Il se mettra à la squatter aussi, parce que c'est toujours "mieux que chez lui". Et il sait laver ses caleçons tout seul.
Il trouve Moïra, à peine plus grande qu'elle. Il passe ses mains dans son dos, elle l'embrasse à pleine bouche. Elle sent bon, son souffle est chaud et le mélange des deux leurs est délicieux. Elle est sucrée, fleurie, elle sent le printemps elle aussi. Il frissonne quand elle passe ses mains sur son torse et lui mordille l'oreille. Il lui soupire qu'il croit qu'il l'aime, il est brûlant, et la salle est parcourue de flashs lumineux qui lui imprègnent la rétine, semblent lui troubler chacun de ses neurones, et font palpiter son cœur. « Alors ? Comment ? » Il cligne plusieurs fois des yeux, sans trop réussir à les fermer complètement, sans comprendre d'où vient cette voix. Et il regarde la fille. Et il sent que ses dents sont trop crispées, ça lui fait mal, que ses yeux sont écarquillés sur des pupilles qui lui semblent vouloir éclater. Et il se voit lui, encore, là-bas, assis sur le canapé plus loin.
Il se redresse un peu, transpirant contre le cuire du fauteuil. « Hein ? » Son ami a son visage tout près, et un sourire aux lèvres, et Renan, lui, il plane, le regard trouble. Il retourne la tête vers le centre de la pièce : elle est là-bas, la fille dont il rêve. Il ne l'a pas touchée. Son petit cœur tremble, et il force un sourire, qui fend son teint pâle, presque bleuté, et illumine à peine son regard cerné jusqu'aux joues. « Ouais... Cool. » Et il n'aurait sûrement pas du prendre son premier fix après un taz. Et il ne sait même pas où ils trouvent leurs cochonneries.

C'est une autre forme de libertarianisme, et d'indépendance ; qui le rend pourtant chaque soir un peu plus dépendant. La fille est revenue quelques jours plus tard, et lui aussi ; et assez tôt, il se décide à se lever pour aller l'attraper. Et il l'attrape, comme elle se laissa attraper, et il l'embrasse, comme elle se laissa embrasser, et il est heureux, il se sent voler, parce que son contact lui donne plus de frissons que la musique elle-même. Il se sent sortir de ces quatre murs crades, il retrouve des plaines, le vent frais du matin, la douceur de la pluie, et puis le vent marin qui lui fouettait le visage quand il manquait de sauter de la falaise, comme il l'avait fait une fois quand il était petit, et qu'on avait du le repêcher ; et là la fille le repêche aussi, parce qu'elle lui empoigne le visage « Réveille-toi ! » et il ne se réveille pas, avachit sur son canapé, les yeux bien révulsés et les lèvres changeant de couleur.

Le petit poulpe est fragile et passe un séjour à l'hôpital, qu'il se voit prolongé par sa famille. Mourir à vingt ans, c'était quand même pas un plan super efficace, et quand il eut le temps de retourner ça encore et encore dans sa tête, Renan se dit qu'il ne toucherait plus jamais à ces substances délicieuses.

.:.

Pyk n'a pas changé pour sa part, et même si la vue plaît à Renan, elle ne l'aide aucunement à atteindre quoique ce soit de percutant à la reprise de ses études. Le récent décès de la génitrice pousse le garçon à porter une écoute attentive à sa soeur, nouvelle dirigeante de toute l'affaire, et pour lui faire plaisir, par amour pour elle autant que par son incapacité constante à refuser quoique ce soit aux femmes en général, il choisit d'essayer, au moins, de se rattacher à sa famille, leur culture, peuple et affaires. Tiens, là, c'est moins facile d'appliquer les principes d'Aurore. Renan serait-il un anarchiste en papier ? Un petit riche en mal de « non. » Et au final, il réussit à allier les deux, avec des proportions mal dosées, mais qui lui permettent de s'affirmer pendant un temps. Les Iron Octopus ont cette particularité de pouvoir le laisser librement se libérer des frustrations qu'il ressent, en se poussant à des excès de violence qui lui sont libérateurs. Soumis aux caprices féminins et aimant jouer à ''qui a la plus grosse'' avec les messieurs, il se fait casser la gueule autant de fois qu'il casse des dents, et ça lui fait du bien en tant qu'éternel second. Il y trouve un rapport à ses principes, il n'a pas perdu sa dextérité de voleur des rues, même quand ses mains se mettent à devenir cagneuses à force de s'ouvrir des phalanges. Et l'éternel second comprend qu'il est en fait un éternel troisième, comme il le fut dans sa fratrie, ou même un éternel quatrième, voir dernier, parce qu'il n'a rien d'exceptionnel, parce que sa personnalité s'efface devant des gueules plus grandes, et sa frustration persiste. Il y a toujours une hiérarchie, toujours un plus fort, sans que ça ne soit jamais lui ; il a sa place, on lui reconnaît sa force, mais on ne le touche pas trop de toute façon, parce qu'il a un nom trop connu. Et là, assez tranquillement, il goûte à peine au plaisir de pouvoir donner quelques ordres, choisir des méthodes, plans et planques, et ça lui plaît. Monsieur pense définitivement avoir cette plus grosse, et il déblatèrent ses expériences avec Aurore, qui le suivent encore, il parle comme un ancien et on râle dans son dos. Il tient tête au grand gourou, le regarde dans les yeux, et comme un idiot, il se met à préparer un coup de maître dans le dos de ses camarades. Il n'est pas discret. Il zieute le butin, les liasses, les hommes et tout ce qu'il pourrait en faire. Il le garde pour lui.

Mais il dort avec quelques autres membres, il va se coucher plus tôt, et trouve la petite sœur de l'une de ses meilleures connaissances dans son lit. Elle n'est là que pour quelques jours, leur famille a eut des problèmes. Il ne comprend pas. Il ne la connaît pas plus que ça, et elle est trop jeune. Elle lui dit d'arrêter de s'inquiéter. Il vient près d'elle. Il ne veut pas mal faire, mais mal faire serait sûrement refuser de l'écouter. Elle lui sourit et caresse ses cheveux, elle n'est pas une menteuse, elle est « assez jeune pour toujours dire la vérité ». Alors il cède quand elle l'embrasse, et il commence le même manège qu'à chaque fois, se sentant libre par l'action de lui faire plaisir. Les meilleurs hommes font sans doute toujours plaisir aux femmes, même lorsque ça les bouffe, ou qu'elles les bouffent. Parce que dès qu'ils furent lancés, sa confiance s'ébranla : elle se met à crier, hurler au viol, et commence à pleurer, si fort que du mouvement se fait entendre autour aussitôt, dans la précipitation folle de la course à la détresse : Renan panique et court, vite et loin, deux liasses dans la poche, foulant le sol sur les menaces en écho, ils veulent le frapper, lui déchirer la gueule, on l'insulte, c'est un bâtard, un traître, on veut le violer en retour et lui casser les jambes avant de le jeter à la mer.

Alors il s'en sert pour partir très très loin, jusqu'à ce qu'ils soient très très derrière lui. Son rival garde un sourire, et la fille, près de lui, a arrêté de pleurer, le menton relevé. Renan passe chez lui en coup de vent juste pour réclamer de l'argent, clamant partir étudier à la capitale. Il se prend une valise d'affaires et enchaîne les transports.

.:.

Dans la grande ville, il a dépensé tout son argent en un mois dans les sorties et les consommations. Il n'a plus d'estime pour lui ni pour les autres, et vivre dans un autre monde est bien plus facile quand c'est comme ça. Les attentats ne lui font pas peur, tant mieux si la Couronne tombe, ça fera peut-être plus d'argent pour les autres et pour Aurore où qu'elle soit. Il ne se dessine des optiques d'avenir que lorsqu'il est en manque de pièces, il devrait peut-être ouvrir sa propre grotte à musique, et en attendant, il se sent très seul dans son squat tout sale, quand il en est conscient. Ses consommations jouent sur ses humeurs, c'est une montagne russe à lui tout seul, qui s'en veut de toujours manquer de se noyer alors qu'il essaie à chaque fois de nager plus vite pour s'épuiser. Et parfois il se dit qu'il aurait mieux fait de travailler dans la sardine lui aussi.

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Vous nous avez connu où ? PRD le grand
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Un petit mot ? tchatchatcha


Dernière édition par Renan Greyjoy le Mer 6 Sep - 16:01, édité 3 fois
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# Re: Renan Greyjoy - Greysad   
Mer 6 Sep - 14:49

Bienvenue à toi misérable Greyjoy ! C'est une jolie fiche que tu nous offre là Pliiiiiz


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# Re: Renan Greyjoy - Greysad   
Mer 6 Sep - 16:03

Merci, madame ourse Pliiiiiz
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# Re: Renan Greyjoy - Greysad   
Mer 6 Sep - 16:30

FELICITATIONS !
Déjà, j'adore ce gif, il est sublime. Ensuite, c'est vraiment une très jolie fiche, bien écrite et j'aime ton style. On a presque envie de le plaindre. Presque Lelele

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# Re: Renan Greyjoy - Greysad   

 
Renan Greyjoy - Greysad
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